Les Jeunes Maliens boivent trop d'Alcool

Rédigé le Mercredi 7 Février 2018 à 10:55



Les Jeunes Maliens boivent trop d'Alcool

La consommation d’alcool est devenue monnaie courante par la jeunesse malienne. Rares sont aujourd’hui, nos jeunes qui ne boivent pas. Le plus inquiétant c’est qu’avant c’était uniquement les garçons, mais actuellement, les jeunes filles sont de plus en plus nombreuses à s’adonner à l’alcool.

Aussi, le phénomène est devenu abusif au Mali. Maintenant, les jeunes consomment la bière sans complexe, sans gêne, ni honte, et ne craignent personne. Et encore le plus grave, c’est qu’ils ne se soucient pas des dégâts que ce liquide pourrait causer sur leur propre santé.

Tout d’abord, l’alcool appelé éthanol présent dans certaines boissons est une substance obtenue par la fermentation des fruits, grains et tubercules. Cet acide éthylique est consommé sans modération par beaucoup de jeunes au Mali. Cette attitude est devenue excessive de nos jours.. Les jeunes boivent sans une raison précise. D’autres le font parce que leurs amis prennent de l’alcool, d’autres, en le consommant, croient qu’ils sont éveillés et se prennent pour des personnes civilisées. Les jeunes qui fréquentent des milieux où d’autres évoluent dans la prise de l’alcool, peuvent facilement être influencés par le complexe, la fréquentation, la curiosité et parfois tout simplement pour noyer leurs chagrins.

On n’oublie pas aussi l’influence négative et directe de certains Rappeurs et Rasta sur la jeunesse, qui font souvent des éloges de certaines marques de boissons alcoolisées dans chansons. C’est comme «Tèmècabôniè ni te goulomi » de Dragon en 2011 et « Holandia » de Gaspi en 2015. Ces Rappeurs et leurs chansons ont beaucoup influencé la jeunesse malienne et a encouragé certaines à consommer de boissons alcoolisées.

Pour ces jeunes, ce comportement de la jeunesse d’aujourd’hui est dû à la démission des parents et la multiplication des maquis, bars et maisons de passe dans notre pays. Des véritables lieux de dépravation des mœurs et d’atteinte de nos valeurs culturelles d’antan.



Source : Le combat