Lassana Barro : Le faux architecte escroque une malienne de France

Rédigé le Jeudi 24 Août 2017 à 12:41



Lassana Barro : Le faux architecte escroque une malienne de France
Lassana Barro est un piètre chef de chantier qui, pour escroquer les gens, se fait passer comme un grand architecte. Dans sa périlleuse mission contre les Maliens de l'extérieur, il a escroqué la somme de 21million 900mille franc CFA à une malienne résidant en France.

Pour assouvir sa soif d'argent, le vieux faux architecte Lassana Barro est prêt à tout. Faisant partie d'un vaste réseau de manipulateurs et d'escrocs, le vieux Barro a réussi à rouler beaucoup d'expatriés dans la farine. Sa derrière victime, une malienne résidant en France. À cette dame Barro a été recommandé par une connaissance, du coup, celle-là lui a accordé toute sa confiance. Elle lui confie donc les travaux de finition de sa maison sise à Missabougou.

Afin d'entamer les travaux, Barro envoie, à la dame en France, un devis estimatif de 21.900.000 FCFA. Ayant une confiance aveuglée à Lassana Barro, la jeune femme accepta. Dans le devis estimatif, Barro avait promis que les portes et les fenêtres de la maison seront doublées de l'intérieur et de l'extérieur. Le prix d'une porte et fenêtre coûte 300.000Fcfa par unité. Apres avoir reçu le magot; le faux réputé architecte ne s'exécute pas.

Il bâcle les travaux de finition de la maison de la jeune femme. Et à chaque fois que la dame  lui demande d'envoyer une photo de la maison, sieur Barro trouve des prétextes pour ne pas s'exécuter. Elle décida finalement d’entrer à Bamako pour voir claire dans cette affaire mais aussi pour superviser  ses autres chantiers. Quand elle a vu la maison, elle est tombée en syncope. Elle s'est rendue compte qu'elle a été manipulée et escroquée de la somme de 21million 900mille franc CFA par Lassana Barro, un piètre chef de chantier qui se fait passer comme un grand architecte de renom. La jeune femme qui a travaillé dur pour obtenir n'attend pas croiser les bras. Elle a saisi la gendarmerie du camp I.

 
Source : Le democrate